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andalous
3ari 3lik ya mohamed

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L'héritage millénaire

L'héritage millénaire
La musique, langage des sphères, est d'origine céleste. Telle est la conception que les Ikhwan as-Safa, les Frères de la pureté, soutiennent dans leurs prestigieuse ½uvre, visent a montrer qu'a chaque configuration du ciel correspond une harmonie musicale. C'est l'époque ou les Fatimides règnent sur l'Egypte. Puisque telle est l'idée, les cites bâties avec la pierre, les royaumes avec le fer, les puissances avec l'or et les empires avec le sang, peuvent disparaître, emportes comme fétus de paille par les vents houleux de l'histoire, seule demeure alors subtile, moins vulnérable.

Quel bouleversement, quel drame de l'histoire, peut-il venir à bout d'une substance astrale, présente mais fugace, profonde mais sensible et perceptible, immanente au c½ur, intime mais céleste ? Substance infiniment plus noble que le bois qui fait pourtant l'instrument, que la chair périssable qui fait l'homme, que le souffle qui fait la voix, que la matière qui fait le bas-monde, elle appartient aux sphères supérieures de la pureté, de la vertu. Aimée, chérie, recherchée, elle demeure dans les lieux tant que demeure l'amour, la sérénité et la décence ; blessée, pourchassée ou mise a mort, elle peut se refaire, Ô miracle ! Dans ses propres plaies sacrées, retrouvant une nouvelle vigueur sous les ailes glorieux d'un ailleurs plus hospitalier.

Telle est son histoire. Cette épopée qu'elle nous raconte depuis que, investissant les doigts magiques d'Ishac-al-Mawcili (767/850) dans la cour des califes Haroun ar-Rachid, al-Mamoun et al-watiq – la vie de trois souverains pour celle d'un seul musicien -, elle passe dans le c½ur et l'âme de son disciple Ziryab (789/857), afin de le suivre dans son extraordinaire odyssée a travers le Maghreb d'abord, la péninsule ibérique musulmane ensuite. Ziryab, charge par Abderrahmane II de diriger le fameux conservatoire de Cordoue, implante un art qui connaît sa pleine maturité après la chute du califat Omeyyade de Cordoue en 1031 et l'événement des Moulouk al-Tawa'if. Période durant laquelle l'art andalou n'étant plus circonscrit a la cour du pouvoir central et aux mains de quelques maîtres officiels, éclate dans les gerbes étincelantes des tawchih provinciaux, sous l'impulsion de multiples princes. D'abord dans les petites royautés des Banou Abbad (1023/1091) a Séville, puis dans l'apothéose de ses formes sublimes a Grenade avec les Banou al-Ahmar (1235/1492), pour ne citer que ces deux importants foyers.

Science et musique vont de pair et leur influence thérapeutique sur l'âme humaine font dire a Ibn Rouchd, cet esthète de l'art musical : « Qu'un savant Sévillan disparaisse et voila qu'on vend ses livres a Cordoue ; qu'un musicien courdouan vienne a mourir et voila qu'on vend ses instruments a Séville ».

Mais quand Séville, Cordoue et Grenade viennent a s'effondrer sous le coups de boutoir des rois catholiques de la Reconquista, c'est a Tlemcen d'abord, puis a Alger, Bejaia, Blida, Constantine et Annaba – s'il ne nous faut parler que de cette partie du Maghreb seulement – que cherche refuge l'âme subtile de la musique andalouse.

Cordoue tombe en 1236 sous le choc de Ferdinand III de Castille, et Tlemcen la Haute offre, généreuse et bienveillante, son hospitalité a 50000 Musulmans venus avec leurs sanglots et leur art.

Séville s'écroule à son tour en 1249, puis Valence, et bien plus tard Grenade en 1492. Sur le sol clément du Maghreb, la fécondation se fait selon la nature de la terre nourricière : un fruit a pulpe douce dans Alger la Blanche, un amandier fleuri la Chaste, une splendeur enivrante, dans la captive Bejaia ; Annaba donne son exubérance incomparable, et Constantine les zébrures étoiles de sa luminescence. En se mêlant au souffle pluriel de l'Occident musulman, du Maghreb, la musique suscite bientôt fleurs d'un nouveau printemps – des ouvrages théorique et techniques tels « Le livre des systèmes sur la science musicale et les modes « d'Abderrahmane al-Fasi (m. 1650), ou plus près de nous « Kitab kasf al-qina » de Ghawti Bouali (1904). Ouvrages ou manuscrits en nombre réduits ? peu importe : une réflexion méthodique prend forme a mesure que les cites maghrébines se font actives et plus exigeantes – dans l'esprit de cet Umran Hadari dont parle Ibn Khaldoun dans sa Mouqaddima – a propos d'un art qui devient rapidement leur musique classique.

Malouf a Constantine, Gharnati a Tlemcen, Cen'a a Alger, ces trois signifiants apparemment différents, renvoient en réalité, au même signifie : la Nouba algérienne maintenue dans une relative survie, tout au long de la présence turque, puis pendant la colonisation française, grâce aux corporations et aux zaouïa ou ( confréries religieuses).

Mais dans la mesure où cet art ne se transmettait, jusqu'à une date récente, que par la voie orale, les risques de déperdition et d'altération étaient immenses. Ajoute a cela, chaque musicien, excessivement parcimonieux a propos de ce patrimoine, refusait de le transmettre ou de l'enseigner de façon systématique. Dans de telles conditions, l'héritage millénaire était à deux doigts de l'étouffement.

De façon plus déterminée, et sans doute impulse par un mouvement légitime d'autodéfense contre le visage menaçant de l'oubli dans cette Algérie de tout début de notre siècle, repliée sur ses propres forces, se créa un dynamique – d'inspiration d'ethnomusicologie avant la lettre , mais aussi sans rapport avec les intentions d'un Rouanet ou d'un Sonneck, celles-ci sans réelle portée sur la culture de la population autochtone – qui eut les effets les plus directs et les plus heureux sur les trois écoles de Tlemcen, d'Alger et de Constantine. Nous faisons allusion a l'année faste de 1904 qui vit paraître l'ouvrage de G. bouali, cite plus haut, et celui de N. E. Yafil ibn Chbab, intitule : « Ensemble de chants et de mélodies andalouses ». L'ouvrage imprime a, comme chacun le sait, l'immense mérite d'être a la portée du vaste public et d'assurer la survie de l'art. Quatre ans plus tard disparaît Mohammed Sfindja, maître et précurseur des premiers groupes musicaux d'Alger. Son disciple Mozino réactiva la flamme jusqu'à sa mort en 1928. Prit fin alors la génération « des grands exécutants : Mnemmeche, Sfindja, Mozino, comme l'écrit Jaques Berque dans sa synthèse du « Maghreb entre deux guerres » (Seuil. 1962). 1930 vit « l'apparition d'une nette poussée culturelle nationale » (A.Merad), en réplique bien sur, aux manifestations par trop triomphalistes du centenaire. C'est dans ce contexte précisément qu'est née la Société Musicale et Artistique El-Djazairia, confiée aux mains d'un artiste érudit, Mohammed Ben Teffahi, qui illumina de ses dons la nouvelle formation. En 1932 était née aussi l'association El Mossilia, laquelle fusionna le 15 octobre 1951 avec El Djazairia.

L'homme fit un travail en profondeur parce qu'il avait, pour ainsi dire, un lien naturel avec la musique andalouse dont il était une affirmation somptueuse. Hélas, l'après 39-45 épuisa sa vie et celles des Ahmed Sebti, Mahieddine Lakhal et Mohammed Ben Chérif, vives lumières trop vite interrompues. L'½uvre, neaumoins, était posée et appelait à l'accomplissement.

L'accomplissement est dans ces disques d'El-Djazairia el-Mossilia, eux-mêmes acte solennel où se manifestent avec éclat l'allégeance au patrimoine musical national, la fidélité a la mémoire des maîtres et le strict devoir a l'égard du futur. Telle est l'intimité ouverte aux mondes des sphères et de l'éternité dont parle Ikhwan as-Safa.
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 11:52

Modifié le dimanche 17 mai 2009 12:06

petite discription

petite discription
le terme qui désigne l'ensemble des terres de la péninsule Ibérique sous domination musulmane au Moyen Âge (711-1492) ainsi que la Septimanie de 719 à 759[1],[2]. On estime généralement que ce nom est en rapport avec les Vandales qui nommèrent le pays Vandalusia, passés d'Espagne en Afrique du Nord au Ve siècle[3]. La conquête du pays par les musulmans fut aussi rapide qu'imprévue et correspondit avec l'essor du monde musulman. Al-Andalus devint alors la zone la plus dynamique du monde connu, attirant grand nombre de savants et d'intellectuels occidentaux tandis que son rayonnement dépassait ses frontières.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 12:18

Modifié le dimanche 17 mai 2009 12:08

ces arslenne musicien de andalous

ces arslenne musicien de andalous
arslenne 17 ans
musicien de andalous sppécialiter mondolin
avec nadi el hilal
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:42

MP3 : 10 / nouba zidan (2009)

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  • Titre : nouba zidan
  • Album : 10
  • Année : 2009

Paroles :

sous le hote patronage de doubbi bounoua imadee dinne arslenne et la parrtisipation de mahfoud
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:47

الوسيقى الاندلسي وتاريخها

الوسيقى الاندلسي وتاريخها
تحتل الموسيقى الأندلسية مكانة خاصة في التراث المغربي، وتحظى باحترام كبير لدى المغاربة، حيث امتزج فيها- دون أنواع الموسيقى الأخرى- الطابع الديني بالطابع الفني، بعبق التاريخ، ليعطي أنغاماً خاصة، فقد تعاطى لهذا اللون الموسيقي العلماء ورجال التصوف، وكان رواده يجمعون بين الحس الفني والوقار الذي يستمدونه من وضعيتهم الدينية، ورغم أن رواد هذا الفن اليوم هم فنانون فقط، فإنهم ما زالوا يظهرون في حفلاتهم بالزي المغربي التقليدي الذي تميز به رجال العلم وعلية القوم، أي الجلباب والطربوش والبلغة، في غالب الأحيان، كما أن كلمات هذا الفن الأندلسي العريق، مستمدة من قصائد شعرية صوفية شهيرة في أغلبها، قبل أن يطعمها روادها بألوان شعرية أخرى تستوحي مادتها من الحياة اليومية في المجتمع المغربي، وتمزج بين الموعظة والمزاح، وبين المدح والغزل الرقيق. وفي هذه الجولة التي قام بها مراسل "إسلام أون لاين.نت" بين فنانين ومهتمين بهذا الفن العريق، اكتشاف لبعض الجوانب المهمة من هذه الموسيقى.

طرب المجد والمناسبات الكريمة

تقترن ألحان الطرب الأندلسي القادمة من تاريخ المجد الأندلسي الغابر، بأيام العيد حيث تذاع على القنوات والإذاعات المغربية قبل وبعد صلاة العيد وفي ليلة المولد النبوي الشريف، ومباشرة بعد أذان الإفطار في شهر رمضان، وبعد إعلان رؤية هلال العيد أو هلال مطلع شهر الصيام، وهو ما جعل لها حيزا هاما في ذاكرة الصغار والكبار على حد سواء. كما أن هذا التراث الذي حمله الأندلسيون معهم عند مغادرتهم لبلاد الأندلس تلون بلون الأرض التي احتضنته، فتدرج بين اللون الشرقي في سوريا واللون المغاربي في كل من ليبيا والجزائر وتونس والمغرب، وقد كانت هذه الموسيقى تعرف في المغرب قبل عهد الاستعمار الفرنسي باسم "الآلة" تمييزا لها عن فن السماع الذي يعتمد أداؤه على أصوات المنشدين فقط دون الاستعانة بالآلات الموسيقية، وتتكون الفرقة من مجموعة من المنشدين في نسيج متكامل، يجعل الجمهور أيضا يشارك في الأداء، ويجعل الموسيقى تستولي على كل الجوارح، وتأخذ بالألباب وتحرك الوجدان، فتتوالى الآهات والتكبيرات. وعندما ينفرد المنشد بأداء "تغطية" وينفرد عازف آخر "بالجواب" كما يسمونه يكون هذا الانفراد مؤججا للخلجات. والمنشد لا يغني قطعة موسيقية لكاتبها أو ملحنها بل ينشد تراث أمة، كما يقول الفنان محمد التهامي الحراق. ويضيف أن أهم آلات هذا الطرب تنقسم إلى آلات وترية وأخرى نقرية أو إيقاعية وتشمل الأولى آلة العود، الكمان والربابة في حين تتكون الثانية من "الدربوكة" (الطقطوقة) والدف وآلة الإيقاع (التي تسمى في المغرب بالطر)، وهي من التراث الموسيقي الغنائي المضبوطة علميا، وعلى جانب كبير من الروعة والجمال، الأمر الذي يجعلها أرقى أنواع التعبير الموسيقي في المغرب. موسيقى تعاطاها الفقهاء والعلماء والأدباء، فصانوها إبداعا رفيع النظم والتنغيم والعزف والأداء.



أصول الطرب الأندلسي

ويرجع الباحثون بوادر ظهور هذه الموسيقى إلى فترة الفتح الإسلامي لبلاد الأندلس، وهذا ما يفسر امتزاج مقومات شرقية بأخرى محلية، مغربية وأيبيرية داخل موسيقى متميزة ظلت تتبلور وتزدهر حتى بلغت تألقها في الأندلس. ونظرا لما كان بين المغرب والأندلس من علاقة وطيدة، فقد انتشرت هذه الموسيقى في كل أجزاء المغرب الكبير، ثم ورثتها بالكامل بعد زوال ملك العرب المسلمين من الأندلس وتفرق أهلها في شمال المغرب، خصوصا في فاس، ومكناس، وتطوان، وشفشاون.. وبقيت حية متواترة إلى يومنا هذا. واتخذت في كل قطر من أقطار المغرب الكبير طابعا متميزا، تحت تأثير الظروف البيئية والتاريخية كالتأثير الشرقي والتركي في كل من تونس والجزائر، كما عرفت بأسماء مختلفة حسب الجهات، فهي تعرف باسم "الآلة" في المغرب وبـ"الغرناطي" في تلمسان ونواحيها، وبـ"الصنعة الجزائرية" في الجزائر، وبـ"المالوف" في قسنطينة وتونس وليبيا.

ويؤكد المختصون في فن الموسيقى الأندلسية أن هذه الموسيقى واحدة من الإمدادات والروافد التي تفرعت عن الموسيقى العربية بمفهومها العام، وهي خلاصة امتزاج وتفاعل المعطيات الفنية النابعة من موسيقى العناصر البشرية المتساكنة بالأندلس، وهي العرب والبربر والقوط والصقالبة. وقد أنشأ "زرياب" في قرطبة معهدا موسيقيا طبقت فيه طرق علمية، ومناهج تعليمية مبنية على أسس تربوية.

وحسب الدارسين للتراث الأندلسي فقد ازدهر هذا اللون الفني بالمغرب، بموازاة ترسخه وازدهاره في بلاد الأندلس، كما نشطت الموسيقى الأندلسية- المغربية على عهد الدولة السعدية حيث ظهرت نهضة جديدة بعدما أصابها من خمول وركود وربما اضطهاد على عهد الموحدين، الذين شددوا في تحريم الموسيقى. فبرز عدد من الفنانين من جملتهم "علال البطلة الفاسي" المتوفى سنة 961هـ "الذي استطاع أن يلحن على مقام الذيل نوبة كاملة أطلق عليها اسم استهلال الذيل".

لكل وقت لحن

وقد أضاف المغاربة إلى الطرب الأندلسي ميزانا أطلقوا عليه اسم "الدرج" بإيقاعه المغربي الصرف. كما اخترعوا "البروالة" على منهاج الزجل الأندلسي في بحور متعددة بالإضافة إلى ما نظمه العلماء من أبيات وكلمات. إدريس بن جلون المهتم بالموسيقى الأندلسية قال لإسلام أون لاين: إن أغلبية التراث رصيد مغربي والباقي تمغرب وطغت عليه اللهجة المغربية والطابع المغربي فاندمج فيه واستقل بنفسه حتى لا يمكن أن يطلق عليه "أندلسيا" إلا تذكيرا بالفردوس المفقود.

وقد استمرت الموسيقى الأندلسية بجهود روادها وعناية السلاطين بها إلى عهدنا. وحتى تترسخ مقومات الوجود للموسيقى الأندلسية كان لا بد من ضمان ليتحقق الاستمرار، فمن هنا كان مبرر خوف هواة الموسيقى الأندلسية بفاس- التي كانت أهم المدن الحاضنة لهذا الفن في المغرب- بعد وفاة الشيخ "محمد بن عبد السلام البريهي" (1945)، فاتجه "الحاج عبد الكريم الرايس" إلى بناء جوق قوي يعتمد على العناصر المجربة ذات النفس العالي في الحفظ والأداء وإن اتجه ثانيا إلى تطعيم الجوق بدماء جديدة من الشباب والشابات صغار العازفين الهواة الذين يمكن أن يحقق احتكاكهم بكبار العازفين ما يطلب من وراء هذا التطعيم. بعد ذلك تمكن أن يحقق نقلة نوعية على صعيد تحقيق الهيكلة الكبرى للجوق فأصبح يضم أكثر من أربعة عازفين على آلة العود مثلا وأكثر من خمسة عازفين على آلة الكمان وعازفين على الكورديون وعازفين جديدين على الإيقاع بالإضافة إلى المسح المشهور به الحاج محمد لخصاص. وبعد الاستقلال أصبح جوق فاس الأول مقارنة بالأجواق الأندلسية الأخرى في الحاضرة المغربية.

لقد كان لوجود طبقة من الهواة بل والعشاق لهذه الموسيقى الدور الأساسي في إنعاش الحركة الموسيقية وتشجيع الموسيقيين على الإبداع في العزف والأداء منذ القديم وكانت العادة في فاس أنه إذا أقام أحدهم حفلا موسيقيا بمناسبة من المناسبات عمد إلى استدعاء كبار الحفاظ من الهواة ووجوه المعروفين بالموسيقى أجلسهم أمام الجوقة ورئيسها فلا يجد الرئيس بدا من استشارتهم أولا في النوبة التي يفضلون الاستماع إليها ثم في الميزان أو الموازين التي يفضلونها.

وقد يعزف النوبة كاملة وتجد هؤلاء الهواة يتتبعون سير الميزان صنعة وقد يغنونه أيضا كما يتدخل هؤلاء الهواة في اختيار (النفقة) أي الأشعار التي سيتغنى بها لتكون منسجمة مع المناسبة التي يقام من أجلها الحفل. فمناسبة الأعراس مثلا لا يلائمها من الأشعار إلا ما كان يتحدث عن الألفة والمحبة والتودد إلى المحبوب ووصف جلسات الهناء والسرور وحفلات العقيقة أيضا لا تتواءم إلا مع الأشعار التي تتحدث عن الطالع السعيد والتهنئة والبشارة بالخير وبعض الموازين والنوبات لا تنسجم إلا مع أوقات معينة "فالعشاق" مثلا لا ينبغي أن يعزف إلا في الصباح و"الماية" لا يلائمها إلا العشايا و"رصد الديل" و"الحجاز الكبير" لا تعزف إلا ليلا و"الحجاز المشرقي" يعزف في الزوال.



النظام الفني

للطرب الأندلسي بنية متميزة ونظام محكم يتبعه عند الأداء، وتعرف بمجموعة من المكونات تشكل خصائصها الجمالية، كـ(النوبة - موازين الآلة - الصنائع - البغية- التوشية- حركات الميزان – الطراطين والطبوع...)

والنوبة في الاصطلاح الموسيقي المغربي حسب المختص في هذا التراث يونس الشامي: "مجموعة القطع الغنائية والآلية التي تتوالى حسب نظام مخصوص ومعروف، وكل نوبة تحمل اسم المقام الذي بنيت عليه، وعدد النوبات المستعملة في المغرب اليوم إحدى عشر هي: (رمل الماية، الأصبهان، والماية، ورصد الذيل، والاستهلال، والرصد، وغريبة الحسين، والحجاز الكبير، والحجاز المشرقي، وعراق العجم، والعشاق).

ويعرف حاتم الوكيلي ابن المرحوم أحمد الوكيلي- أحد أعمدة هذا الفن بالمغرب - في كتابه "الموسيقى الأندلسية" النوبة تعريفا يرتبط بالوقت، حيث يقال إن لكل نوبة وقتا معينا من الليل أو النهار يعتقد أنه الأنسب، وقد اختيرت القطع الشعرية لنوبات "الآلة" بحيث تتلاءم مع طبيعة التأثيرات النفسية التي تحدثها "طبوعها" من جهة، ومع الأوقات المحددة للعزف أو الغناء على تلك "الطبوع" من جهة ثانية.

ويحتوي هذا اللون الموسيقي على خمسة موازين حسب تسلسلها في كل نوبة: البسيط، والقائم ونصف، والبطايحي، والدرج، والقدام. ويطلق الميزان في آن واحد على الإيقاع وعلى مجموعة الصنائع الملحنة عليه.

وتسمى القطع الشعرية التي تتألف منها النوبات بالصنايع وتكون عبارة عن موشحات أو "أزجال" أو "بروال" وتتكون من بيتين إلى سبعة أبيات، يمكن أن تتكرر داخلها بألحان مختلفة.

تعالج هذه الصنائع الانشغالات المختلفة والدائمة للنفس البشرية، ففيها المدائح النبوية والغزل، والخمريات، ووصف الطبيعة، ومجالس الأنس، والسمر... بينما يطلق أهل الصنعة على الافتتاحية الموسيقية اسم "البغية" وهي عادة تبرز الطابع الأساسي للنوبة وتهيئ المستمع للدخول في أجوائه. وبعد ذلك تأتي المقدمة الموسيقية للميزان المزمع أداؤه، وتسمى "توشية الميزان". وتكون حركات الميزان وفق حركة بطيئة تتزايد سرعتها تدريجا من أول صنعة في الميزان، وتسمى "التصديرة" إلى آخر صنعة فيه وتسمى القفلة، وتمر بثلاث مراحل: الأولى بطيئة تسمى "الموسع" والثانية معتدلة تسمى "المهزوز" والثالثة سريعة تسمى "الانصراف"، ويعرف الانتقال من مرحلة إلى أخرى بالقنطرة. وتعبر الإنشادات والمواويل -وهي نوعان: إنشاد البيتين وإنشاد الطبوع- عن معان سامية يؤديهما المنشد بجلال ووقار، بأسلوب بليغ ومؤثر، وهو شبيه بالموال في طابعه الانسيابي وقائم على وحدة الطبع، ومزين "بالننات" وهي رنات صوتية، والموسيقى المصاحبة له تقتصر فقط على مرافقته. وعند الإنشاد تظهر في كثير من الصنائع كلمات غريبة عنها تسمى "الطراطين" مثل "يلالان"، "هان ن"، و"طيري طان"، و"طارالطي"، و"طاني طاناي".. والغاية منها إيجاد التوازن بين الجمل القصيرة والجمل اللحنية الأطول منها، وتسمى هذه الصنائع "الصنائع المشغول".

ويشيرالفنان يونس إلى أن الإيقاعات الأندلسية تحمل أسماء عربية وفارسية، لأعلام كحمدان والحسين، أو لمدن كأصبهان والحجاز، وعراق العجم، أو درجات السلم الموسيقي الشرقي كالصيكة، والرصد، والماية، كما تحمل مصطلحات موسيقية كانقلاب الرمل والاستهلال وأسماء غير معروفة كالغريبة المحررة، وغريبة
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:12

MP3 : 02 / Sans titre (2009)

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  • Titre : Sans titre
  • Album : 02
  • Année : 2009

Paroles :

الموسيقى الأندلسية' مصطلح يطلق على الموسيقى الكلاسيكية بالمغرب العربي بقسميه الدنيوي والديني المتصل بمدائح الطرق الصوفية. نشأ بالأندلس وارتبط في بعض الاحيان بالمدائح، وهو لا يتقيد في الصياغة بالأوزان والقوافي، ولم يمتد هذا اللون إلى مصر و بلاد الشام، لكنه استقر ببلاد المغرب العربي.

المورث الغنائي بنصوصه الأدبية ، وأوزانه الإيقاعية ، ومقاماته الموسيقية التي ورثتها بلدان الشمال الأفريقي عن الأندلس ، وطورتها ، وهذبتها ، وتتكون مادتها النظمية من الشعر والموشحات والآزجال، والدوبيت ، والقوما ، مع ما أضيف لها من إضافات لحنية أو نظمية محلية جمعت بينها دائرة النغم والإيقاع ، وما استعاروه من نصوص والحان مشرقية . وتعتبر النوبة أهم قالب في الموسيقى الأندلسية.

أسماء هذا الفن تختلف من منطقة إلى اخرى فهو الآلة في المغرب ،و الغرناطي في كل من وجدة وسلا وتلمسان ونواحي غرب الجزائر ،والصنعة في العاصمة الجزائرية، والمالوف في قسنطينة وتونس وليبيا. ولكن هذه الأصناف كلها بأسمائها المختلفة، والغرناطي والمالوف ترجع إلي أصول واحدة أي الموسيقي الأندلسية التي نشأت في المجتمع الأندلسي.
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:14

MP3 : 12 / 3ari 3lik ya mohamed (2009)

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  • Titre : 3ari 3lik ya mohamed
  • Album : 12
  • Année : 2009
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:45

MP3 : 1 / nouba (2009)

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  • Titre : nouba
  • Album : 1
  • Année : 2009
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 12:45